LA BOITE est née d’une idée simple mais ambitieuse : sortir l’art des lieux institutionnels pour le faire vivre dans la rue, là où les gens passent, discutent, vivent. Au départ, il s’agissait d’un petit collectif d’artistes et de médiateurs culturels à Dijon, convaincus que l’espace public pouvait devenir un lieu de création à part entière.
Les premières interventions étaient modestes : des fresques, des installations temporaires, des ateliers dans des écoles. Mais très vite, les habitants ont commencé à participer, à proposer des idées, à s’impliquer. C’est à ce moment que LA BOITE est devenue une véritable association structurée autour de la co-création.
Aujourd’hui, l’association travaille avec des artistes locaux et internationaux, des collectivités, des écoles et des structures sociales. L’objectif reste le même : rendre l’art accessible, vivant et partagé.
Ce qui nous distingue, ce n’est pas seulement les projets que nous réalisons, mais la manière dont nous les construisons. Chaque projet commence par une rencontre, une discussion, un territoire.
Création du collectif initial à Dijon. Premières interventions artistiques dans l’espace urbain.
Développement des premiers ateliers participatifs dans les écoles locales.
Premières collaborations avec des artistes européens et extension des projets dans plusieurs quartiers.
Structuration officielle de l’association LA BOITE et obtention du statut loi 1901.
Adaptation des projets pendant la période sanitaire avec des formats numériques et hybrides.
Reprise des interventions publiques avec une forte demande des collectivités locales.
Développement de résidences d’artistes et premiers projets de grande échelle dans l’espace public.
Renforcement des actions éducatives et création d’un programme dédié aux jeunes publics.
Ouverture de nouveaux partenariats européens et structuration de la programmation annuelle.
Expansion internationale et préparation d’un festival majeur à Dijon en 2026.
LA BOITE intervient dans des espaces où la culture n’est pas toujours accessible. Nous travaillons dans des quartiers urbains, mais aussi dans des zones périurbaines et rurales.
Chaque projet est construit avec les habitants. Nous ne venons pas imposer une œuvre, mais proposer une démarche. Cela change profondément la manière dont les projets sont vécus.
Les retours sont souvent très concrets : une meilleure appropriation de l’espace public, une fierté locale renforcée, et une participation accrue des habitants aux projets culturels.
Nous observons aussi un impact sur les jeunes publics, qui découvrent des formes artistiques contemporaines autrement que par l’école ou les médias.
L’art devient un point de départ pour parler de la ville, de l’environnement, de la mémoire collective.
Jean-Marc Delcourt
Il pilote la vision générale et les partenariats institutionnels.
Claire Morel
Elle supervise la gestion financière et les budgets des projets.
Hugo Lambert
Il coordonne les démarches administratives et les relations internes.
Nous avons choisi une gouvernance simple et transparente. Les décisions importantes sont prises collectivement, avec une attention particulière portée aux artistes et aux habitants impliqués dans les projets.
Nous croyons que la culture ne doit pas être descendante. Elle se construit dans l’échange, parfois dans le désaccord, mais toujours dans le dialogue.
Cette approche nous permet de rester proches du terrain et d’éviter les logiques trop institutionnelles qui éloignent parfois les projets de leur public.
Nous privilégions des décisions rapides mais réfléchies, avec une forte autonomie laissée aux équipes de terrain.